Rando Pepinster “Piqueray” – Sportifs

Ce n’est pas mon réveil mais bien une grosse drache qui me réveille trop tôt ce dimanche matin. Elle a l’air de ne pas vouloir s’arrêter et j’imagine déjà l’état des sentiers que nous a réservés Henri-Bruno pour la randonnée de ce dimanche en partance de l’entreprise Piqueray. Et oui, primeur ce dimanche, je cède à la pression et je me décide d’essayer de suivre les 7 autres sportifs : notre guide Henri-Bruno, André, Maxime, Jean-Philippe, João, Sébastien et Marc.

Le parcours ne fut pas sans pépins (c’est le cas de le dire) : à peine la première côte entamée, mon dérailleur GX se met en mode « cage lock ». J’ignorais que mon vélo était si sophistiqué… Marc m’explique que ce système permet en temps normal de bloquer le dérailleur afin d’enlever plus facilement la roue. Dans mon cas, le blocage s’est fait spontanément et en roulant, comme si le fat voulait déjà rentrer. Après plusieurs minutes de chipotage, le système se débloque enfin et on est reparti. Henri-Bruno nous guide vers le quartier du Nid d’Aguesses, en passant par un petit single qui descend presque jusquà l’arrêt de Pepinster-cité, avant de remonter en lacets.

Nous remontons ensuite le quartier et nous bifurquons à gauche pour une première descente sportive. Nos spécialistes Jean-Phi, Séba et notre guide Henri-Bruno ouvrent les débats. Mais voilà déjà un deuxième pépin (décidément), crevaison de Séba.

Après ce deuxième interlude, nous voilà enfin partis pour de bon. Notre route remonte jusqu’à la sapinière –un coin insolite et mystérieux de nos contrées- et nous descendons la route de l’armée secrète par Sohan jusqu’au tennis de Pepinster. Sans Marc toutefois, mon sauveur du matin a lui-même des problèmes de dérailleur et a  choisi de rentrer sur Spa.

Notre guide en forme olympique impose un rythme soutenu par le chemin de l’Hermitage, pour arriver sur les hauteurs de Tancrémont. Nous faisons alors presqu’une boucle en descendant vers le ruisseau du fond de Wisselez, pour arriver à la chapelle du vieux bon dieu de Tancrémont.

On entre dans le bois de Tancrémont et il va falloir rester très concentré : ce bois est déjà très humide en temps normal et, après la flotte de cette nuit, je m’attends à un festival de boue. Henri-Bruno nous guide vers un single très sympa et pas trop glissant. Puis on remonte par le ruisseau du Fond des Trois Bois jusqu’à Banneux. Je pense de plus en plus à la ligne de vêtements pour cyclistes de l’ancien professionnel Jens Voigt (« Shutup legs, it’s only pain ») et je me mets une limite à ne pas dépasser au niveau du RC ; autrement dit : c’est dur.

Nous retournons dans le bois qu’on venait à peine de quitter pour une session de glisse. Notre guide nous fait un petit saut à la Matthieu Van der Poel mais sa bécane part à la glissade à la réception. C’est ce qu’on nous a raconté après  tellement il a été rapide pour se remettre en selle que personne n’avait rien remarqué!

Pour la dernière partie de la ballade, nous décidons de ne plus monter à Goffontaine mais de remonter vers Pepinster par la rive gauche, une idée que nous partageons avec les « cool », qui nous prient de laisser encore un peu de tarte à l’arrivée. Reste encore le passage technique par le bois derrière la cité de Pepinster ou nous croisons quelques vététistes du club de Spa et nous voilà revenus à notre point de départ.

Un grand merci à notre guide, qui nous avait préparé un parcours original, ludique et très sportif et qui a gardé une flexibilité vis-à-vis des circonstances.

RD

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